Re-booster votre capital respiratoire, c’est possible
Réenclencher un cercle vertueux
Lorsqu’on est essoufflé, on a naturellement, sans en avoir forcément conscience, tendance à limiter ses activités. On ne prend plus les escaliers mais l’ascenseur, son vélo mais sa voiture… Progressivement, la sédentarité prend le dessus, au détriment de la vie sociale et familiale.
Et, un véritable cercle vicieux s’enclenche. Ce « désentraînement » progressif induit une détérioration musculaire et un déconditionnement à l’effort : le corps ne sait plus comment se comporter pour effectuer les gestes et activités quotidiennes sans que cela ne soit pénible. Peur de souffrir, crainte de manquer de souffle, entraînent alors une attitude d’évitement, qui se solde par une aggravation… de l’essoufflement !
Maintenir ou reprendre une activité physique permet, à l’inverse, de rentrer dans une spirale positive, de diminuer l’essoufflement et d’améliorer sa qualité de vie. Se sentir mieux, c’est aussi retrouver le goût de sortir de chez soi, de marcher, de faire des balades, du vélo en famille ou avec des amis. C’est redonner de l’énergie à sa vie.
C’est la raison pour laquelle il est conseillé aux personnes atteintes de Broncho-Pneumopathie Chronique Obstructive (BPCO) de ne surtout pas se dispenser de la pratique d’une activité physique. Celle-ci constitue même un objectif de traitement à part entière1.
L’enquête « Vous et la BPCO »2
- 58.3% des personnes atteintes de BPCO savent que la reprise d’une activité physique est un élément capital du traitement.
- Mais seulement 38.7% s’y appliquent depuis leur diagnostic (marche, vélo, gymnastique et natation arrivent en tête).
- La motivation venant dans l’ordre : de la personne atteinte elle-même (42.7%), du médecin (31 .4%) et dans seulement 6.7% des cas du conjoint.
- Ces chiffres confirment le besoin d’information des patients et de leur entourage quant à la nature de la prise en charge globale de la BPCO. En témoignent les 41.3% de malades se disant « pas vraiment, voir pas du tout » informés sur la maladie et ses enjeux.
1 Manifeste des patients atteints de BronchoPneumopathie Chronique Obstructive (BPCO), établi dans le cadre de EFA, par ENCPA-Réseau Européen des Associations de Patients atteints de BPCO de 16 pays d’Europe. Rev Mal Resp 2003 ; 20 : 471-6
2 Enquête réalisée via le site Doctissimo.fr par Novartis en collaboration avec la Fédération Française des Associations et Amicales de malades Insuffisants ou handicapés Respiratoires (FFAAIR) à l’occasion de la Journée mondiale contre la BronchoPneumopathie Chronique Obstructive (BPCO), en novembre 2010. La participation spontanée de malades ou de personnes touchées indirectement par la maladie a permis d’analyser 279 questionnaires.
3 Edition Imothep
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