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Le souffle : un capital indispensable à la vie

Respirer, rien de plus naturel à priori. De façon automatique et inconsciente, un adulte inspire environ 12 000 litres d’air par jour4, à raison de 16 respirations par minute chez l’adulte. Un va-et-vient vital, qui permet d’éliminer le dioxyde de carbone (CO2) et d’approvisionner tous nos organes – cerveau, muscles, foie… - en oxygène, « carburant » indispensable à leur fonctionnement.

Au cœur de ce système de « ventilation » : les poumons. Ils sont constitués par des bronches, des alvéoles et des vaisseaux sanguins, qui forment un réseau complexe et fragile.

Deux bronches principales conduisent l'air à l'intérieur des poumons. Puis ces " conduits " se ramifient en tubes de plus en plus fins, comme les branches d’un arbre, pour aboutir à des sacs microscopiques appelés alvéoles. C’est au niveau de ces dernières qu’a lieu l’échange gazeux : l’oxygène pénètre dans le circuit sanguin, le CO2 le quitte pour parcourir le chemin inverse. Le très grand nombre d’alvéoles permet une surface totale d’échange absolument surprenante d’environ 100 m², l’équivalent d’un cours de tennis5 !

Reste que lorsque les poumons sont atteints par une inflammation sous l’effet d’un agent irritant (pollution, tabac, produit chimique, …), le capital respiratoire peut être touché, la surface alvéolaire réduite et la respiration affectée.

4 Ligue pulmonaire suisse : www.lung.ch/fr/themes-principaux/poumon-et-voies-respiratoires/chiffres-de-la-fonction-pulmonaire.
5 Beau poumon – bon poumon ? Les bases morphométriques de la fonction pulmonaire. E.R.Weibel, Rev Mal Respir 2004 ; 21 : 665-71
6 « Activité physique contextes et effets sur la santé », INSERM, 1er avril 2008

Préserver et donner de la santé à vos poumons

Pas de respiration sans muscle

Les poumons ont besoin de muscles pour fonctionner. Le plus grand et le plus efficace est le diaphragme. Lorsqu’il s’abaisse, les côtes s’écartent, les poumons se dilatent et l’air rentre. Lorsqu’il se relâche, l’air quitte les poumons qui se contractent et reviennent à leur position initiale. Mais d’autres muscles entrent en jeu : les muscles intercostaux et ceux du cou.

L’expertise collective de l’INSERM6 est formelle : le plus extraordinaire est que l’activité physique, sous forme de réentraînement à l’effort, est une thérapeutique qui a montré des preuves indiscutables de son efficacité dans la prise en charge de la Broncho-Pneumopathie Chronique Obstructive (BPCO) (niveau A de la médecine basée sur les preuves). Elle permet de diminuer l’essoufflement dans les activités de la vie quotidienne, d’améliorer la tolérance à l’effort et la qualité de vie, et de réduire le nombre d’exacerbations (majoration des signes cliniques, en particulier de la toux et de l’expectoration (crachats)) et de journées d’hospitalisation.

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